On exposait le corps au public avant de l'incinérer, selon une durée qui dépendait de la position du défunt dans la société. Les patriciens bénéficiaient d'une exposition pouvant durer plusieurs jours, les plébéiens étaient souvent incinérés le lendemain de leur mort.
On fermait les yeux du défunt, puis son fils, ou le membre de la famille le plus proche, l'embrassait sur la bouche pour recueillir son dernier soupir. On retirait les anneaux du défunt puis on appelait le mort à voix haute, trois fois par intervalles, c'était le conclamatio.
Le corps était ensuite lavé, déposé sur un lit funéraire (lectus funebris) orné de fleurs dans l'atrium.
Une pièce de monnaie était placée dans sa bouche. Cette pièce de monnaie était un paiement à Charon[2], qui transporte en bac les morts à travers les fleuves des enfers (le Styx). Jusqu'à la loi des douze tables, un petit autel (acerra) sur lequel on brûle un parfum est posé près du lit.
Le corps devait sortir les pieds en premier. L'état romain pouvait décréter un deuil public pour les personnages importants.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rite_fun%C3%A9raire_de_la_religion_romaine
Les athées ne sont pas des incroyants. Ils croient , ils croient que ce sont les hommes qui ont fait Dieu. Certains, par rejet de la religion refusent tout rite, toute manifestation symbolique à leur mort. Ils oublient que ce sont les vivants qui ont à survivre au chagrin et à matérialiser l'absence. Ce blog part à la découverte des rites funéraires anthropologiques (plus ou moins récupérés par les religions) qui aident les vivants à matérialiser les étapes de la séparation d'avec l'être cher.
sommaire
- crémation (4)
- deuil (2)
- endocannibalisme (1)
- exhumation (1)
- exposition (1)
- Inhumation (3)
- sépultures (4)
- tour du silence (1)
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