vendredi 17 août 2012

Néanderthal

Les plus vieilles sépultures sont de Néanderthal.
Elles sont au moyen orient
et datent de 100 000 ans.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_de_N%C3%A9andertal#S.C3.A9pultures.5B54.5D

Endocannibalisme

L'endocannibalisme a été pratiqué chez des peuples nomades pour que les vivants servent de sépulture à leurs morts. http://fr.wikipedia.org/wiki/Guayaki

Les derniers connus sont les Forés en Nouvelle Guinée. Il a été décrit et filmé par D.Carleton Gajdusek (prix Nobel de médecine 1976). Les hommes mangeant les muscles des morts étaient préservés du Creutzfeld Jakob alors que les femmes et les enfants qui devaient se contenter des abats et du cerveau en étaient atteints.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kuru_%28maladie%29

jeudi 16 août 2012

Les cimetières et la loi


Ø      Avant 1789

Il n’existe aucune démarche juridique dans les premiers siècles de la France naissante et de la mosaïque de Duché, de Comtés indépendants du territoire de la France actuelle.
L’usage voulait que les personnes décédées soient inhumées gratuitement par la communauté dans lesquelles elles vivaient.
Depuis le début de l’ère chrétienne, le soin d’inhumer les morts revenait à des personnes dénommées  « FOSSORE » (fossoyeur).
Après avoir éloignés les vivants des morts à l’époque romaine, les sépultures s’étaient regroupées alors que rien ne l’imposait, par instinct grégaire des survivants acquis au christianisme. les tombes isolées n’étaient pas bannies, elles pouvaient révéler que le mort était rejeté du groupe  (décès dû à des maladies contagieuses...).
C’est au début de la création des paroisses, après celle des diocèses, que les habitudes furent prises de regrouper les tombes autours des églises. Avant l’époque carolingienne, l’église devenant de plus en plus influente, s’impose suffisamment aux laïcs pour contrôler les opérations funéraires par le biais des fabriques. C’est a partir de ce moment là que les croyants eurent droit d’être inhumés en terre d’église, les autres étaient exclus. Les cimetières devinrent propriété des fabriques ; La fosse commune devait être gratuite

Ø      1789 -1804

Au XVIII siècle , les cimetières tel que celui de Paris étaient tellement plein que les corps étaient entassés pêle-mêle et soulevaient le peu de terre qui les recouvrait.
En 1789 on fit garder les lieux de sépultures par des chiens dressés, pour écarter les chiens errants, ce qui provoqua la réaction du peuple.

Le décret du 13 brumaire de l’an II incorpora les cimetières au domaine national avec pour effet d’exproprier les fabriques. Mais par manque de moyens la mesure n’entraîna pas d’effets. Finalement la propriété des cimetières fût transférée de la Nation aux communes par les décrets du 4 novembre 1789 et du 5 novembre 1790 ce qui permit aux communes de récupérer l’entretien des cimetières (notamment PARIS).

DECRET DU 23 PRAIRIAL AN XII  (12 juin 1804 )

Le 23 Prairial de l’an XII, Napoléon 1er fixe par décret les questions funéraires et l’organisation des cimetières. C’est le  fondement du  droit actuel, première mesure légale. Pour faire disparaître les griefs apparus sous la royauté, les cimetières nouveaux étaient éloignés des habitations.
- Les inhumations étaient interdites à l’intérieur des villes, des bourgs, des édifices religieux. C’était la fin des cimetières autour des églises.
- Chaque inhumation aurait lieu dans une fosse séparée assez profonde et remplie de terre bien foulée et distante des unes des autres et que l’on ne devait pas ouvrir avant 5 ans. C’était la fin des fosses communes, des tranchées : on parlait désormais du terrain commun.
-  Les règles étaient fixées pour fermer les cimetières devenus inutilisables du fait du décret,
-  La  délivrance de concessions était réglementée,
-  L’inhumation sur la propriété du défunt était permise sous conditions (peu contraignantes),
-  La police des lieux d’inhumation est confiée aux autorités municipales.

L’article 15, notamment impose aux communes de partager le cimetière par des murs, des fossés, des haies vives, en autant de parties qu’il y a de cultes différents avec une entrée particulière pour chacune.
Pour les autres cultes non prévus et les personnes sans religion, pour éviter tout litige, ils devaient être gérés localement.

Ø      1804 à 1884

Le décret du 7 mars 1808 instaure les servitudes pour les constructions voisines du cimetière(maisons, puits...), l’ordonnance du 6 décembre 1843 réglemente les concessions et crée 3 classes : PERPETUELLE, TRENTENAIRE , TEMPORAIRE (15 ans).

La surface de chaque emplacement ne peut être inférieure à 2 m2. 
Le prix des concessions sera attribué pour les 2/3 à la commune, 1/3 aux pauvres.

La loi du 14 novembre 1881 abroge l’article 15  du décret du 23 prairial de l’an XII en interdisant les carrés confessionnels, afin de faire cesser les conflits de personnes, de confessions et de régler les problèmes des dissidents, suicidés, ou des enfants morts sans avoir été baptisés.
         
Ø      1884 à nos jours

La loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat du 9 décembre 1905, interdit par son article 28 tout emblème religieux dans un emplacement public, sauf dans les terrains de sépulture, les cimetières et monuments funéraires.

En 1993 la loi est réactualisée avec notamment la suppression du monopole des pompes funèbres

vendredi 5 mars 2010

exposition Rome

On exposait le corps au public avant de l'incinérer, selon une durée qui dépendait de la position du défunt dans la société. Les patriciens bénéficiaient d'une exposition pouvant durer plusieurs jours, les plébéiens étaient souvent incinérés le lendemain de leur mort.

On fermait les yeux du défunt, puis son fils, ou le membre de la famille le plus proche, l'embrassait sur la bouche pour recueillir son dernier soupir. On retirait les anneaux du défunt puis on appelait le mort à voix haute, trois fois par intervalles, c'était le conclamatio.
Le corps était ensuite lavé, déposé sur un lit funéraire (lectus funebris) orné de fleurs dans l'atrium.
Une pièce de monnaie était placée dans sa bouche. Cette pièce de monnaie était un paiement à Charon[2], qui transporte en bac les morts à travers les fleuves des enfers (le Styx). Jusqu'à la loi des douze tables, un petit autel (acerra) sur lequel on brûle un parfum est posé près du lit.

Le corps devait sortir les pieds en premier. L'état romain pouvait décréter un deuil public pour les personnages importants.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rite_fun%C3%A9raire_de_la_religion_romaine

Deuil Rome Antique

L'état romain pouvait décréter un deuil public pour les personnages importants.
Les membres de la famille qui étaient âgés de plus de six ans devaient porter le deuil pendant une année entière. Les enfants de moins de six ans pendant un mois, un mari pendant dix mois et les parents de sang pendant huit mois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rite_fun%C3%A9raire_de_la_religion_romaine

jeudi 4 mars 2010

Funérailles Rome

Le corps devait sortir les pieds en premier.
Après l'exposition, la nuit de préférence, le cortège funéraire est conduit dans la nécropole, ville des mort, en dehors de la ville des vivants, où attend le bûcher. Les suivants du cortège chantent les nénies, les hommes s'habillant en couleurs, tous devaient s'habiller de laines, négliger de se laver, ou de changer de vêtements, les têtes des fils sont voilés, les cheveux des femmes décoiffés, les ongles ne sont pas coupés. Ce lieu a préalablement été sanctifié par un prêtre qui l'a béni avec de l'eau et une branche de laurier ou d'olivier.
Les familles les plus riches paient des musiciens pour conduire le cortège. Les parents pouvaient également porter des masques de cire à l'effigie d'autres membres décédés de famille. On prononçait un panégyrique pendant la consomption du bûcher et on jetait des offrandes : nourriture, parfum, et objets chers au défunt.
Lorsque le foyer s'éteint, un membre de famille (habituellement la mère ou l'épouse du défunt) mouille les cendres avec du vin puis lave les os avec du parfum, et place ces vestiges dans une urne cinéraire (olla), un sac de tissu, un coffre d'or, de marbre, de poterie, de verre, ou de métal...
L'emplacement est marqué par une pierre ou un morceau de bois.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Rite_fun%C3%A9raire_de_la_religion_romaine

mercredi 3 mars 2010

Crémation hindoue

Sur le bûcher, Agni, le dieu Feu, ne détruit le cadavre qu'en apparence afin de l'acheminer comme une offrande vers les divinités et les ancêtres. Agni, le feu sacrificiel, est l'intermédiaire entre le monde d'ici-bas et l'au-delà.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=2464287

Parsisme

Chez les adeptes du Parsisme, branche du Zoroastrisme ayant des adeptes en Inde et en Iran,
la terre et le feu étant sacré, on ne pratique ni l'inhumation ni la crémation, les corps sont hissés sur des tours du silence et donnés aux vautours.
Les os sont ensuite précipités dans des puits prévus à cet effet.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parsisme#Les_rites_parsis

Le vautour était un animal sacré de l'ancienne Egypte.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vautour#Religion

mardi 2 mars 2010

un diamant est éternel

Retournant l'aspect éphémère de la crémation
Certains envisagent de faire compacter leurs cendres
pour les transformer en diamant.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9mation#Des_cendres_au_diamant

Tsiganes, roms ...

Au cours de leur histoire nomade
les Tsiganes enterraient  leurs morts à la sauvette
sur le bord des routes.
C'est peut-être pourquoi 
ils avaient pris  pris l'habitude
de ne jamais les  évoquer
http://www.amazon.fr/Nous-parle-vivants-morts-Manouches/dp/2735105407

Madagascar, le retournement

Lorsque plusieurs membres d'une famille rêvent que leur défunt a froid,
on se réunit et l'on fait une fête pour déterrer le mort, lui refaire son linceul, le faire danser etc...
Il est possible que cette tradition s'appuie sur les campagnes de pêches que venaient faire des peuples nomades. La campagne finie, ils repartaient chez eux en emportant leurs morts. Peu à peu , ces peuples se sédentarisant, ils gardent l'habitude de ressortir leurs morts quelques temps après le décès.
http://www.cariboudagoni.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=257&Itemid=209

lundi 1 mars 2010

Lieu de recueillement

Il est important pour les descendants d'avoir un lieu de recueillement
qui a recueilli les reste du défunt.
On n'est pas obligé de répandre les cendres de ses défunts,
l'urne peut être enterrée ou déposée dans un caveau.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9mation#Lieu_de_recueillement
Une plaque commémorative avec le nom et les dates de naissance et de mort
aident les petits et arrières petits enfants à se situer.

Orientation

Le carré musulman peut choquer les laïques qui désirent que chacun soit enterré où il y a de la place dans le cimetière. Mais la tombe du musulman doit être tournée vers la Mecque.(Le défunt étant allongé sur le côté droit ou sur le dos avec la tête tournée à droite.)

Est-ce par souci d'alignement "à la française" que l'on  réserve un "carré" réservé aux tombes orientées de cette façon?
"Les musulmans ne demandent pas à ce que les tombes soient isolées des tombes de personnes appartenant à une autre religion, ou sans religion. Mais l'orientation de la tombe dans la direction de la Mecque pose un problème évident de gestion de l'espace, de telle sorte que les maires sont amenés à regrouper les tombes musulmanes. Or, le code général des collectivités territoriales ne permet ni la création de cimetière confessionnel, et l'article L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales prévoit que le maire, dans l'exercice de son pouvoir de police des cimetières, ne peut « établir des distinctions ou des prescriptions particulières en raison des croyances ou des cultes du défunt, ou des circonstances qui ont accompagnées la mort ». Cette disposition fait obstacle à ce que les tombes soient regroupées selon la religion des défunts."
-Si c'est la raison, le carré peut alors être ouvert à tous-

http://avocats.fr/space/chems-eddine.hafiz/content/legislation-sur-les-carres-confessionnels_C78E9784-0FAE-42F4-873C-6322B978013F

Ou est-ce parce que la religion impose d'ête séparé des Non Musulmans ?

'3.2. Parcelles islamiques
La collectivité musulmane dispose d’une parcelle sur le cimetière de Merl (ville de Luxembourg). La planification de cette parcelle prend en compte l’orientation spécifique des tombes et permet aussi de réaliser une autre obligation religieuse, qui est un regroupement des défunts musulmans. Par contre il n’est pas nécessaire de prévoir une séparation importante entre cette parcelle et le reste du cimetière. Une simple haie ou un chemin peuvent être suffisants."

3.2 http://www.islam.lu/index.php?option=com_content&task=view&id=5&Itemid=26&lang=fr

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